mardi 12 novembre 2019

"Le divin se recueille au fond d'une caresse."
(Louis Aragon)

Je vous souhaite à tous une Divine Pleine Lune en Taureau ! 

A cette occasion, je partage avec vous ce texte que j'avais écrit il y a plusieurs années et qu'un ami, Brice Delezay, vient tout juste de me rappeler. Il me parle toujours autant même si j'y ai apporté quelques petites modifications car ma vision des choses a quelque peu évolué. En effet, notre pensée avec le temps se modifie, se précise, se clarifie. Je vous en souhaite une agréable lecture...

Revenir à Soi
Une manière authentique de m’accueillir et de m’abandonner, de me mettre à mon écoute. Une manière poétique de lâcher-prise, d’entrer en connexion avec qui je suis, de donner et de me donner…
Voilà ma posture intérieure la plus précieuse et la plus délicieuse ! C’est l'endroit juste de ma profondeur, ma sincérité, ma fragilité et ma force à la fois. C'est aussi l'endroit où j'accède à mon plaisir le plus exquis ! C'est la sublime rencontre avec ma véritable intimité, part la plus tendre de moi-même qui est en même temps détentrice de ma vraie puissance. Car c'est précisément au creux de cette intimité-là qu'il m'est paradoxalement possible d'entrer en contact avec le grand Mystère qui me dépasse pour le laisser m'habiter, me guider, me faire tout simplement du bien...
A mi-chemin entre l’expression de mon corps et l’expression de mon âme, reliés tous deux par le pont de mon cœur, c’est là que je situe le lieu le plus sacré de moi-même, et à partir duquel j’essaie de prendre mes décisions dans la vie. Centre à partir duquel je m’oriente. Repère infaillible où je retourne chaque fois que je m’aventure un peu trop loin ou que je m’égare en chemin.


jeudi 31 octobre 2019

La beauté de la mort, c'est la présence. Présence inexprimable des âmes aimées, souriant à nos yeux en larmes. L'être pleuré est disparu, non parti. Nous n'apercevons plus son doux visage, nous nous sentons sous ses ailes. Les morts sont les invisibles, mais ils ne sont pas les absents.

(Victor Hugo) 




jeudi 17 octobre 2019

Naît-on deux fois ? Oui. La première fois, le jour où l'on naît à la vie ; la seconde fois, le jour où l'on naît à l'amour.
(Victor Hugo)


(Illustration : Le Nouveau-né, Georges de La Tour)

lundi 7 octobre 2019

Vint un temps où le risque de rester à l'étroit dans un bourgeon était plus douloureux que le risque d'éclore...

(Anaïs Nin)


vendredi 20 septembre 2019


Équinoxe d'Automne 

Nous déposons notre bilan sur le plateau de la balance. Nous recevons les récoltes cultivées avec amour et joie. Nous prenons conscience de ce que nous avons négligé. Nous remercions pour chaque leçon reçue ou chaque leçon apprise. Le grain est mature, alors la moisson peut séparer le subtil de l’épais. Nous récoltons et préparons déjà les graines de la récolte suivante.

(Legend Keeper Géraldine)



samedi 14 septembre 2019

Si tu veux changer le monde …
Aime une Femme !


"Si tu veux changer le monde… aime une femme… aime la vraiment. Trouve une femme qui parle à ton âme, pas à ta raison. Jette ta check-list, mets ton oreille sur son cœur et écoute. Entends ses noms, ses prières, les chansons de chaque être vivant – les ailés, ceux à fourrure et à écailles, les souterrains et les marins, les êtres verts et fleuris, tous ceux qui ne sont pas encore nés et ceux qui sont en train de mourir… Entends leur mélancolie louer Celle qui leur a donné la vie. Si tu n’as pas encore entendu ton propre nom, c’est que tu n’as pas écouté assez longtemps. Si tes yeux ne sont pas remplis de larmes, si tu ne t’inclines pas à ses pieds, c’est que tu n’as pas assez souffert à l’idée de l’avoir presque perdue.

Si tu veux changer le monde… aime une femme… Une femme au-delà de toi-même, au-delà du désir et de la raison, au-delà de tes préférences d’homme pour la jeunesse, la beauté, la variété et de tous les concepts superficiels de liberté. Nous nous sommes donnés tellement de choix que nous avons oublié que la véritable libération est de se tenir au milieu du feu de l’âme et de brûler dans notre résistance à l’Amour. Il n’y a qu’une Déesse. Regarde-La dans les yeux, et vois, vois vraiment, si elle est celle qui va mettre la hache au -dessus de la tête. Si ce n’est pas le cas, passe ton chemin. Maintenant. Ne perds pas ton temps à “essayer”. Sache que ta décision n’a rien à voir avec elle, car au final, ce qui compte ce n’est pas avec qui, mais quand nous choisissons de nous rendre.

Si tu veux changer le monde… aime une femme. Aime la pour sa vie au-delà de ta peur de la mort, au-delà de ta peur d’être manipulé par la Mère dans ta tête. Ne lui dis pas que tu es prêt à mourir pour elle. Dis lui que tu es prêt à VIVRE avec elle, à planter des arbres avec elle et à les regarder pousser. Sois son héros en lui disant à quel point elle est belle dans sa vulnérabilité majestueuse, en lui rappelant tous les jours, par ton adoration et ta dévotion, qu’elle EST une déesse.

Si tu veux changer le monde… aime une femme dans tous ses aspects, à travers toutes ses saisons, et elle te guérira de ta schizophrénie, de ta duplicité et de ta tiédeur qui maintiennent ton Esprit et ton corps séparés, qui t’isolent et te font chercher hors de toi quelque chose qui donne du sens à ta vie. Il y aura toujours une autre femme. Bientôt cette nouvelle femme brillante deviendra terne, et tu te sentiras à nouveau agité, chassant les femmes comme des voitures, chassant la Déesse comme le nouvel objet de ton désir. L’homme n’a plus besoin de choisir. Ce dont l’homme a besoin c’est de la Femme, de l’Attitude Féminine, de la Patience et de la Compassion, ne cherchant rien, ne faisant rien, de respirer ici et de se laisser couler dans les racines entrelacées si solides qu’elles retiennent la Terre quand elle se débarrasse du ciment et du métal sur sa peau.

Si tu veux changer le monde… aime une femme, une seule femme. Aime-la et protège-la comme si elle était le dernier vaisseau sacré. Aime-la à travers ses peurs d’abandon qu’elle retient pour toute l’humanité. Non, il ne tient pas qu’à elle de guérir les blessures. Non, ce n’est pas de la faiblesse d’être codépendante.

Si tu veux changer le monde… aime une femme sans faillir jusqu’à ce qu’elle croie en toi, jusqu’à ce que ses instincts, ses visions, sa voix, son art, sa passion, sa sauvagerie lui soient revenus – jusqu’à ce qu’elle soit une force d’amour plus puissante que tous les démons des média politiques qui cherchent à la dévaloriser et à la détruire.

Si tu veux changer le monde, abandonne tes causes, dépose les armes et tes panneaux de protestation. Oublie ta guerre intérieure, ta rage vertueuse et aime une femme… au-delà de tous tes efforts de grandeur, au-delà de ta quête tenace pour l’illumination. Le saint-graal se tient devant toi à peine la prends-tu dans tes bras et abandonnes tes recherches au profit de quelque chose allant au-delà de l’intimité.

Et si la paix était un rêve que l’on peut réaliser seulement à travers le cœur d’une Femme? Et si l’amour d’un homme pour la Femme, l’attitude Féminine, était la clé pour ouvrir Son cœur?

Si tu veux changer le monde… aime une femme depuis les profondeurs de ton ombre jusqu’au sommet de ton Etre, de retour dans le jardin où tu l’as rencontrée pour la première fois, à la porte des rayons de l’arc-en-ciel que vous avez traversée ensemble lumineux et unis, jusqu’au point de non-retour, aux confins de la nouvelle Terre…"

(Lisa Citore)




mocquard.fr


vendredi 6 septembre 2019

La rencontre de deux personnalités est comme le contact entre deux substances chimiques; s'il se produit une réaction, les deux en sont transformées.
(Carl Gustav Jung)