samedi 4 avril 2020

Changer le monde n'est pas votre mission. Vous changer n'est pas votre devoir. S'éveiller à votre vraie nature est votre opportunité.
MOOJI


(Illustration : Kindra Nicole)

mercredi 25 mars 2020



Il n’y a pas de passagers sur le vaisseau Terre. Nous sommes tous des membres de l’équipage.

(Marshall Mc Luhan)



Comment traverser INTÉRIEUREMENT cette période de confinement mondial et transformer cette annonce de pandémie en une contamination bienfaitrice profondément guérisseuse pour notre Terre Mère et qui fera, par la force des choses, basculer tous les êtres humains vers une toute Nouvelle Ère ?

Pour celles et ceux qui le peuvent, saisissons ce temps qui nous est offert pour ralentir, nous poser, nous reposer, pour mettre en lumière ce qui a besoin d’être mis en lumière, guérir ce qui a besoin d’être guéri. Nous sommes invités à modifier nos habitudes en profondeur, à changer notre rapport au temps, notre rapport à l’environnement, notre rapport global au monde. Plutôt que de la subir, cette période de confinement, elle peut être une merveilleuse opportunité pour nous réinventer et laisser parler notre créativité en allant chercher dans nos ressources cachées. Ce que certains ont d’ailleurs déjà commencé à faire et je salue au passage toutes ces belles âmes qui se manifestent, tous ces élans de soutien et d’initiatives solidaires qui font chaud au cœur. C’est aussi le moment idéal pour nous poser la question du sens que nous voulons donner à notre vie et planifier les actions à mettre en place pour réaménager notre quotidien de façon à pouvoir vivre plus en accord avec nos valeurs profondes.

Malgré le climat actuel particulièrement anxiogène et malgré les dégâts considérables de cette crise inédite digne des plus grands romans de science-fiction, nous avons le choix du regard que nous portons dessus et de ce que nous décidons d’en faire. Puisque c’est grâce aux épreuves que nous ouvrons les yeux et évoluons, il y a un angle de vue depuis lequel nous pouvons demeurer confiants : malgré l’énorme prix à payer, nul doute que notre humanité en sortira grandie ! Plus que jamais, l’heure est venue d’apprendre à ne pas se laisser envahir par les peurs pour pouvoir accueillir les germes d’un nouveau monde. En effet, nous devons garder à l’esprit que nous sommes tous porteurs de la nouvelle Ère à venir et que chacun et chacune de nous est appelé à la laisser ad-venir dans « le ici et maintenant » de SA conscience et de SA vie. Comme tout enfantement, il se prépare d’abord à l’intérieur de soi et nécessite un temps de gestation avant de prendre forme à l’extérieur. Alors voilà précisément au point où nous en sommes : unissons nos talents et co-créons le monde de demain !



vendredi 20 mars 2020

Si l'on m'apprenait que la fin du monde est pour demain, je planterai quand même un pommier.

(Martin Luther King)

En ce jour d’Équinoxe de Printemps et à l'heure du confinement actuel auquel chacun de nous est convié, je nous souhaite à tous une lente et constructive réflexion sur ce que nous allons choisir de planter ensemble et individuellement dans les prochains jours. Puisque comme le dit le vieux dicton : "On récolte ce que l'on sème..."


dimanche 8 mars 2020

Merci à toutes celles et ceux qui œuvrent chaque jour à l'éveil des consciences et en l'occurrence à l'éveil du Principe féminin présent en chacun de nous quelque soit notre genre.

Le corps d'une femme est en fin de compte un vaisseau pour le divin qu'elle fasse l'amour, ou crée, accouche ou élève des bébés. Toute distorsion est simplement une déconnexion de sa vraie nature. La reconnexion avec votre divinité que vous soyez homme ou femme, est toujours possible si vous le choisissez. Bonne journée internationale de la femme !

(Sidonie Bouchet)

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dimanche 23 février 2020

Wouahhh quel chemin parcouru depuis !!
"Jusqu'au jour où..." : ce jour-là a fini par arriver !!!

Aujourd'hui je peux dire que je me sens pleinement heureuse et à ma juste place pour de vrai. Pour rien au monde, je ne voudrai être ailleurs que là où je suis.
Alors, gardez confiance car en dépit des apparences qui sont parfois très trompeuses, tout arrive toujours au bon moment. Et le bonheur arrive non pas tant qu'on le cherche avec la tête mais lorsque notre cœur est prêt à l'accueillir.
Je vous souhaite une douce Nouvelle Lune à tous et vous remercie pour votre présence, votre confiance sans cesse renouvelée et vos touchants partages qui contribuent aussi à me nourrir intérieurement dans ce qu'il y a de beau, de bon et de vrai en ce monde.
Quoiqu'il advienne, rappelle-toi : "La vie est belle !"
Carpe Diem ou Car Paix Dit Aime.
Pour trouver la Paix, nous n'avons pas d'autre choix que celui de l'Amour 
P.S : Au fil du temps, mon activité que j'avais nommée "Une histoire d'amour avec Soi" est devenue "Carpe Diem". Mon site internet qui s'appelait autrefois unehistoiredamouravecsoi.fr porte désormais mon nom mocquard.fr Il est vrai qu'il me faut encore le réactualiser car il y a du nouveau depuis... Mais bon, chaque chose en son temps !

Il était une fois,
une petite fille qui habitait toute seule dans une grande maison avec tout le confort nécessaire. Elle avait pourtant des parents cette petite fille mais des parents absents, des parents occupés, des parents préoccupés. Alors, pour ne pas rajouter de poids supplémentaire sur les épaules de sa mère ou de son père, cette petite fille a très vite appris à se taire.
Elle a tellement appris à ne pas prendre de place qu’elle grandit en passant la plupart de son temps à se demander où est sa place et même, à se demander si elle a le droit d’exister. Cette petite fille a tellement bien appris à réprimer ses envies qu’elle en est arrivée à se couper de ses propres besoins. Elle a si peur de déranger ou de ne pas être accueillie dans la bienveillance, qu’elle préfère rester isolée.
Pourtant, elle n’a pas été rejetée. Ses parents l’aiment et la couvrent d’affection et de cadeaux. Pourquoi alors ce vide, ce manque, ce trou béant dans son cœur ? Cette petite fille regarde le monde autour d’elle comme s’il lui était étranger ou qu’elle-même était étrangère à ce monde. Il y a un cri qui gronde dans sa poitrine, des larmes qui ont besoin de couler sur ses joues. Mais, qui sera là pour la contenir dans sa souffrance si elle s’y abandonne ? Trouvera-t-elle en elle les ressources nécessaires pour se consoler et se relever pour continuer à avancer et construire sa vie ?
Cette petite fille a mal. Cette petite fille a peur. Cette petite fille pleure. Cette petite fille se sent perdue. Cette petite fille est désespérée. Cette petite fille n’a plus confiance. Cette petite fille ne veut plus vivre.
Cette blessure en elle est si profonde qu’elle ne sait pas comment la guérir ?
Elle est pourtant sortie de chez ses parents, elle a parcouru le monde à la recherche de substituts de parents bienveillants, elle a rencontré des grands maîtres de sagesse, elle a fait des jeûnes pour se purifier, elle s’est aussi fait des amis sur son chemin. Elle a appris beaucoup de choses sur la vie et surtout sur elle-même.
Mais cette blessure initiale, ce sentiment d’abandon demeure une plaie vive qui peut s’ouvrir à nouveau chaque fois qu’un événement la réactive. Il semblerait que le mal qui la ronge soit une maladie incurable ? Alors, elle n’a pas d’autre choix que de l’accepter et de vivre avec. Sa blessure, plutôt que de la nier ou de lutter contre, elle peut apprendre à l’apprivoiser pour en faire son meilleur compagnon.
Alors, cette petite fille retrouve espoir tout doucement en prenant confiance en elle et en s’appropriant sa propre histoire. Elle accepte sa vulnérabilité, elle accepte de ressentir ce manque, cette incomplétude. Elle choisit même d’en faire un art. Elle choisit délibérément d’aller puiser dans ses failles pour se dépasser elle-même, se renforcer, se trouver. Elle prend même un certain plaisir à plonger dans ses ténèbres, dans ses terres inconnues car, c’est là qu’elle trouve ses vraies richesses.
Elle sait que rien ne lui appartient, elle lâche-prise, elle ne s’identifie à rien. Elle plonge, elle creuse, elle devient réceptacle, elle laisse advenir ce qui est. Son mental est au service de son expérience. Les mots servent de guidance. Elle n’est plus seule. Dans cette reliance à cet au-delà d’elle-même, la petite fille n’a plus peur. Elle se sent en sécurité. Elle sent qu’elle a le droit d’exister. Elle se sent digne d’être aimée.
La petite fille qui a rencontré cette partie profondément aimante en elle-même, sait être une bonne mère pour elle-même et peut donc devenir pleinement femme. Tout en évoluant dans le monde en tant que femme, plus elle réussit à maintenir le contact avec sa petite fille intérieure, plus elle aura accès à sa sensibilité, ses dons, sa sensualité, sa joie de vivre.
Grandir consiste sans doute à réussir à faire cohabiter toutes les différentes facettes de soi de manière la plus cohérente possible. C’est pour devenir le plus autonome possible. Non pas pour être auto-suffisant car, quoiqu’il arrive nous aurons toujours besoin de la présence de l’autre. Mais pour pouvoir créer des modes de relations plus sains que les relations de dépendances au sein desquelles on n’a pas su déployer suffisamment son individualité et son amour propre.
Cette femme qui avance dans le monde sans avoir peur de montrer sa fragilité, sans avoir peur de laisser s’échapper les fêlures de son passé, sans avoir peur de laisser apparaître les déchirures de sa petite fille intérieure, a quelque chose d’insaisissable, de mystérieux, de sauvage, d’indomptable. Cette femme attire autant qu’elle fait peur. Cette femme intrigue, fascine celles et ceux qui la croisent sur leur chemin. Cette femme qui se renouvèle chaque jour ne cherche pas l’approbation d’autrui. Elle avance et suit son instinct, échappant à tout contrôle ou tentative de manipulation ou de séduction.
Cette femme veut être libre et indépendante. Pourtant, elle aimerait partager sa vie avec un homme aussi libre qu’elle. Ce qu’elle ne peut trouver à tous les coins de rues  Alors, elle accepte son inévitable solitude comme une nécessité plus qu’un choix. Jusqu’au jour où…

vendredi 14 février 2020

Joyeuse Saint-Valentin à vous tous ! 



L’homme a besoin d’être un centre d’attention. C’est l’un des besoins les plus fondamentaux des êtres humains. Si on ne prend pas soin de lui, l’être humain meurt. S’il ne sent pas qu’il est important pour quelqu’un, au moins pour quelqu’un, toute sa vie devient insignifiante.

Aussi, l’amour est la plus grande thérapie qui soit. Le monde a besoin de thérapie parce que le monde manque d’amour. Dans un monde vraiment vivant d’amour, aucune thérapie ne serait nécessaire, l’amour serait suffisant, plus que suffisant.
Le câlin est simplement un geste d’amour, de chaleur, d’affection. La sensation de chaleur qui se déverse de l’autre personne fait dissoudre de nombreuses maladies en vous, fait fondre l’ego froid comme de la glace. Cela vous fait retrouver l’enfance.
De nos jours, les psychologues sont bien conscients du fait que si un enfant n’est pas étreint, embrassé, il va manquer d’une certaine nourriture. Tout comme le corps a besoin d’aliments, l’âme a besoin d’amour. Vous pouvez satisfaire à tous les besoins matériels de l’enfant, lui donner tous le confort matériel, si les câlins manquent, l’enfant ne deviendra pas un être en pleine santé. Au fond de lui, il restera triste, ignoré, négligé, abandonné. Il aura reçu de bons soins, mais il n’aura pas été materné.
Il a été observé que si un enfant ne reçoit pas de câlins, il commence à se replier sur lui-même — il peut même en mourir — bien que tout le reste soit à sa disposition. Sur le plan corporel, il reçoit tous les soins, mais aucun amour n’entoure l’enfant. Il devient esseulé, il devient déconnecté de l’existence.
L’amour est notre connexion, l’amour est notre racine. Tout comme vous respirez — pour le corps, c’est absolument essentiel : arrêter de respirer et vous n’existez plus — de la même manière, l’amour est le souffle intérieur. L’âme vit par l’amour.
L’analyse n’y parviendra pas. L’esprit et la clarification, la connaissance et l’érudition n’y parviendront pas. Vous pouvez savoir tout ce qu’il faut savoir sur la thérapie, vous pouvez devenir un expert, si vous ne connaissez pas l’art d’aimer, vous restez uniquement à la surface du miracle de la thérapie.
(…) Le câlin est un simple geste d’unité — même le geste apporte une aide. Si ce geste est vrai — pas seulement un geste, mais votre cœur y est aussi présent — il peut être un outil magique, il peut faire des miracles. Il peut transformer une situation dans son ensemble, instantanément… Le câlin est tout simplement l’une des choses les plus importantes.
(…) Quand vous aimez une personne, la seule verbalisation n’est pas suffisante, les mots ne suffisent pas, quelque chose de plus substantiel est nécessaire, les mots ne sont qu’abstraits. Vous devez faire quelque chose. Tenez la main, étreignez la personne, embrassez-la, prenez-la dans vos bras. Cela vous aidera tous les deux — si vous pouvez vous fondre tous les deux dans l’embrassade, vous allez redevenir plus jeunes, plus frais, plus vivants. C’est tout le processus de la guérison.
L’analyse est la voie du mental, le câlin est la voie du cœur. Le mental est la cause de toutes les maladies et le cœur est la source de toute guérison.
– OSHO –
L’Âme du Monde







vendredi 7 février 2020

Un adulte créatif est un enfant qui a survécu.

(Ursula K. Le Guin)


(Illustration : L'Ange des oiseaux, Franz Dvorak)

Très inspirante Pleine Lune à vous tous !
Et si nous prenions le temps de nous laisser inspirer pour apprendre à déployer nos ailes notre intuition, notre créativité...
Chacun de nous est fait pour rayonner, pour créer, pour vibrer et c'est en trouvant les propres voies d'expression de ce que nous portons au plus profond de nous-même que nous offrons au monde notre meilleure et plus sincère contribution.
Alors ayons confiance en nous, affirmons-nous dans ce qui nous anime au plus haut point et surmontons les obstacles intérieurs et extérieurs qui nous empêchent de nous sentir en harmonie avec la fréquence de notre âme !!